Mystères joyeux
- L'Annonciation
- La Visitation
- La Nativité
- La Présentation de Jésus au Temple
- Le Recouvrement de Jésus au Temple
Le chapelet n'est pas une prière compliquée. C'est une prière répétitive et apaisante, où l'on médite la vie du Christ avec le regard de sa mère. Une vingtaine de minutes, et rien d'autre qu'un chapelet — ou vos dix doigts.
Le chapelet naît au Moyen Âge d'un usage tout simple : les fidèles qui ne savaient pas lire récitaient cent cinquante Je vous salue Marie, en écho aux cent cinquante psaumes que chantaient les moines. D'où son autre nom, le rosaire, et sa division en dizaines.
La tradition en attribue la révélation à saint Dominique, au XIIIe siècle ; les historiens y voient plutôt une formation progressive sur plusieurs siècles. Sa forme actuelle est fixée par saint Pie V en 1569. À Fatima, en 1917, la Vierge en demande la récitation quotidienne. En 2002, Jean-Paul II ajoute les mystères lumineux, jusque-là absents : c'est pourquoi certains chapelets anciens n'en parlent pas.
La suite complète, du signe de croix à la conclusion.
Sur le crucifix du chapelet. « Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Amen. »
Toujours sur le crucifix. On professe sa foi avant d'entrer dans la prière.
Sur le premier gros grain.
Sur les trois petits grains qui suivent. La tradition les offre pour la foi, l'espérance et la charité.
Puis on arrive à la médaille : le chapelet proprement dit commence.
Pour chacune : on annonce le mystère, on médite, puis un Notre Père, dix Je vous salue Marie sur les dix petits grains, et un Gloire au Père.
Le Salve Regina, en tenant le crucifix, et un dernier signe de croix.
Comptez une vingtaine de minutes pour les cinq dizaines, un peu moins en priant seul.
Chaque dizaine s'accompagne d'un épisode de la vie du Christ que l'on médite. Ils se répartissent sur la semaine — c'est l'usage courant, non une obligation.
Dans la forme traditionnelle, celle du chapelet de ce site. La traduction liturgique en usage depuis 2013 dit « Notre Père, qui es aux cieux » et « ne nous laisse pas entrer en tentation » : les deux se prient.
Notre Père, qui êtes aux cieux, que votre Nom soit sanctifié, que votre règne vienne, que votre volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Donnez-nous aujourd'hui notre pain de ce jour. Pardonnez-nous nos offenses, comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés. Et ne nous soumettez pas à la tentation, mais délivrez-nous du Mal. Amen.
Je vous salue, Marie pleine de grâces, le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amen.
Gloire au Père, et au Fils, et au Saint-Esprit. Comme il était au commencement, maintenant et toujours, dans les siècles des siècles. Amen.
Salut, ô Reine, Mère de miséricorde, notre vie, notre douceur et notre espérance, salut. Enfants d'Ève, exilés, nous crions vers vous. Vers vous nous soupirons, gémissant et pleurant dans cette vallée de larmes. Ô vous, notre avocate, tournez vers nous vos regards miséricordieux. Et après cet exil, montrez-nous Jésus, le fruit béni de vos entrailles. Ô clémente, ô miséricordieuse, ô douce Vierge Marie.
Celles qui arrêtent le plus souvent quand on débute.
Non. Un chapelet béni est un sacramental, ce qui est précieux, mais nullement une condition. On peut prier avec n'importe quel chapelet — et même sans.
Oui, sur les doigts : chaque main compte cinq Je vous salue Marie, deux tours font une dizaine. Beaucoup prient ainsi dans les transports ou en marchant.
Oui. Le chapelet accompagne bien une activité régulière qui ne demande pas de réfléchir. C'est même l'une des raisons de sa forme répétitive.
C'est l'expérience de tout le monde, y compris des saints. On revient simplement au mystère, sans se troubler ni recommencer. La distraction subie n'ôte rien à la prière.
Non. On peut les répartir dans la journée : une le matin, une le soir. L'important est de revenir, pas de tenir un compte.
Oui, et c'est l'usage le plus ancien : une personne dit la première moitié de la prière, les autres répondent la seconde.
Un vrai chapelet en image, qui avance grain par grain avec vous. En mode tactile ou en audio guidé, avec les mystères du jour déjà sélectionnés. En six langues.
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